Depuisplus de 40 ans, le groupe ABO - ERG est un bureau d’études indĂ©pendant et reconnu dans sa spĂ©cialitĂ© en gĂ©otechnique, hydrogĂ©ologie et hydrologie / hydraulique, sites et sols polluĂ©s. La sociĂ©tĂ© basĂ©e sur diffĂ©rents sites couvre l’ensemble du territoire Français et emploie plus de 200 collaborateurs. Bureaud’études dans l’ingĂ©nierie de l’environnement, TESORA est spĂ©cialisĂ©e en SSP – Sites et sols polluĂ©s En savoir plus ActualitĂ©s Maitrise d'oeuvre pour WO2, un chantier au bilan environnemental maitrisĂ© Un projet en phase avec la RSE de TESORA pour BROWNFIELDS Culture Book Qui sommes-nous ? LamĂ©thodologie de gestion des sites et sols polluĂ©s dĂ©finie en 2007 a Ă©tĂ© actualisĂ©e en 2017 pour tenir compte des retours d’expĂ©rience et des Ă©volutions rĂ©glementaires ou pratiques. La note du 19 avril 2017 des rappelle les actions menĂ©es par les pouvoirs publics depuis une vingtaine d’annĂ©es en matiĂšre de politique de gestion des sites et des sols Vay Tiền TráșŁ GĂłp Theo ThĂĄng Chỉ Cáș§n Cmnd. Pour une Ă©tude de sol avant la vente d'un local commercial, pour l'audit pollution d'un sol de carrosserie, ou encore pour un Clermont-Ferrand dans le Puy de DĂŽme 63 , n'hĂ©sitez pas Ă  vous adresser Ă  l'entreprise ABI CONSULTING !Notre bureau d'Ă©tude environnement est spĂ©cialisĂ© dans l'audit et le diagnostic des sols dans toute la rĂ©gion. Du diagnostic ERP Ă  l'IEM et plan de gestion, en passant par l'analyse de terre de jardin, le diagnostic ESRIS ou encore ERPS, etc. faites appel Ă  nos services, quel que soit votre secteur d'activitĂ© ! 9 questions frĂ©quentes sur le diagnostic de pollution des sols et les rĂ©ponses d’un bureau d’études Il fait rarement la une des journaux mais il a attirĂ© toute la lumiĂšre sur lui il y a deux ans. Son nom le diagnostic de pollution des sols. En 2017, le MinistĂšre de la Transition Écologique publie les premiers rĂ©sultats de l’étude sur l’exposition des Ă©tablissements scolaires français Ă  un risque de pollution des sols. RĂ©sultat sur les 1 248 Ă©tablissements sensibles ciblĂ©s, 61% prĂ©sentent des traces de pollution des sols. Si ces chiffres ont interpellĂ© l’opinion publique, elle ignore probablement que la nouvelle rĂ©glementation en matiĂšre d’information sur les sols a consacrĂ© le droit de maintenir des pollutions rĂ©siduelles sous rĂ©serves qu’elles soient compatibles avec le nouvel usage souhaitĂ© par le maĂźtre d’ouvrage. voir notre article sur les Secteurs d’Information sur les Sols. Aussi, pour vous aider Ă  mieux comprendre ce qu’est le diagnostic de pollution des sols, nous avons rĂ©pertoriĂ© les questions les plus frĂ©quentes sur ce sujet et les avons soumises au bureau d’études KALIES, une sociĂ©tĂ© spĂ©cialisĂ©e dans les Ă©tudes sites et sols polluĂ©s. 1. Qu’est-ce qu’un diagnostic de pollution des sols Phase 1 » ? Un diagnostic de pollution des sols peut ĂȘtre engagĂ© lors d’une transaction immobiliĂšre, d’un projet de construction, de l’exploitation d’un site industriel, de la cessation d’activitĂ©, d’un changement d’usage, 
 L’objectif de ce diagnostic est d’identifier les sources potentielles de pollution liĂ©es aux activitĂ©s passĂ©es et en cours du site, et ce, afin d’apprĂ©cier les Ă©ventuels risques sanitaires et environnementaux ainsi que les surcoĂ»ts et contraintes liĂ©s Ă  une dĂ©pollution avec a minima une mise en compatibilitĂ©. La premiĂšre Ă©tape capitale quelquefois dĂ©signĂ©e diagnostic de pollution des sols Phase 1 » sera de rĂ©aliser une Ă©tude historique, documentaire et de vulnĂ©rabilitĂ© de qualitĂ©, permettant d’évaluer les risques Ă©ventuels de pollution des sols relatifs aux activitĂ©s ou pratiques anciennes sur les terrains concernĂ©s, et ceci dans le but de lever le maximum d’incertitudes avant de s’engager sur une opĂ©ration. Les prestations qui doivent ĂȘtre menĂ©es lors de cette Ă©tude prĂ©alable sont, conformĂ©ment Ă  la norme NF X 31-620 une visite de site ou plusieurs !, le plus tĂŽt possible, permettant d’orienter la recherche documentaire, d’en vĂ©rifier certaines informations ou de les complĂ©ter, d’orienter la stratĂ©gie de contrĂŽle des milieux et enfin de dimensionner Ă  leur juste proportion les premiĂšres mesures de prĂ©caution et de maĂźtrise des risques quand elles sont nĂ©cessaires ; l’étude historique, documentaire et mĂ©morielle, qui a pour but de reconstituer, Ă  travers l’histoire des pratiques industrielles ou environnementales du site, d’une part les zones potentiellement polluĂ©es et d’autre part les types de polluants potentiellement prĂ©sents au droit du site concernĂ© ; l’étude de vulnĂ©rabilitĂ©s des milieux qui vise Ă  identifier les possibilitĂ©s de transfert des pollutions et les usages rĂ©els des milieux concernĂ©s. Les transferts peuvent s’effectuer par exemple par une nappe sous-jacente, par l’air atmosphĂ©rique, par les vĂ©gĂ©taux cultivĂ©s, etc. Les usages incluent par exemple les habitations, les Ă©tablissements recevant du public, les zones agricoles, etc. Une Ă©tude historique, documentaire et de vulnĂ©rabilitĂ© devra notamment aboutir Ă  l’établissement d’un schĂ©ma conceptuel initial mettant en relation sous forme cartographique les sources, les vecteurs et les cibles, permettant d’apprĂ©cier si le site peut prĂ©senter un risque risque si et seulement si concomitance des trois Ă©lĂ©ments source – vecteur – cible et surtout conclure sur la nĂ©cessitĂ©, ou pas, de mener des investigations complĂ©mentaires de terrain et dans ce cas, de les dimensionner. A l’issue de cette Ă©tude, des investigations pourraient ĂȘtre nĂ©cessaires sondages, forages, prĂ©lĂšvements et analyses des substances chimiques dans les diffĂ©rents milieux susceptibles d’ĂȘtre impactĂ©s sols, eaux, gaz de sol, vĂ©gĂ©taux, 
, il s’agit de la phase 2 » du diagnostic de pollution des sols. 2. Dans quels cas ce diagnostic est-il obligatoire ? RecommandĂ© ? Cessation d’une activitĂ© soumise Ă  la rĂ©glementation ICPE ; Accident/incident susceptible d’avoir gĂ©nĂ©rĂ© une pollution sols, eaux souterraines etc. ; Construction sur un terrain ayant accueilli ou suspectĂ© d’avoir accueilli des activitĂ©s potentiellement polluantes risque sanitaire et gestion des dĂ©blais – RĂ©fĂ©rence BASIAS, BASOL ou SIS si actualisĂ© ; Cession/acquisition d’un terrain et/ou d’une activitĂ© ; Financement de certains projets garantie sur la valeur fonciĂšre du terrain ; Permis de construire soumis Ă  la prestation ATTES ; 
 
sont autant de situations pour lesquelles il est nĂ©cessaire de connaĂźtre l’état de pollution des sols d’un site. Pour les sites devant faire l’objet d’un changement de propriĂ©taire, l’article L. 514-20 du Code de l’Environnement impose que le vendeur informe de façon Ă©crite l’acheteur de l’exploitation passĂ©e sur le site d’une installation soumise Ă  la rĂ©glementation des Installations ClassĂ©es pour a Protection de l’Environnement ICPE Ă  autorisation connue ou non de l’Administration ainsi que des dangers et inconvĂ©nients. Si le vendeur est l’exploitant de l’installation, il doit en outre indiquer par Ă©crit Ă  l’acheteur s’il y a eu manipulation ou stockage de substances chimiques ou radioactives sur le site concernĂ©. Les articles R. 512-39 et R. 512-46 du code de l’environnement imposent Ă  l’exploitant, lors d’un arrĂȘt dĂ©finitif d’une ICPE soumise Ă  autorisation ou Ă  enregistrement, d’assurer des mesures de sĂ©curitĂ© vis-Ă -vis de ses installations et substances dangereuses prĂ©sentes sur site. L’exploitant doit notamment s’assurer de l’absence de dĂ©gradation de la qualitĂ© environnementale locale liĂ©e Ă  son activitĂ©. Le site doit ĂȘtre remis en Ă©tat le cas Ă©chĂ©ant afin qu’il soit compatible avec un futur usage comparable Ă  celui exercĂ© prĂ©cĂ©demment. L’article R. 512-66 prĂ©cise que dans le cadre de la mise en arrĂȘt dĂ©finitif d’une ICPE soumise Ă  dĂ©claration, l’exploitant doit mettre son site en sĂ©curitĂ© de maniĂšre Ă  ce qu’il ne puisse porter atteinte Ă  la sĂ©curitĂ© du voisinage et Ă  la qualitĂ© des milieux naturels. Le site doit ĂȘtre compatible pour accueillir une activitĂ© similaire Ă  celle exercĂ©e prĂ©cĂ©demment. Au-delĂ  des cas spĂ©cifiques citĂ©s ci-dessus les ICPE, imposant de rĂ©aliser une dĂ©marche relativement bien encadrĂ©e, il est clairement conseillĂ© Ă  tout porteur de projet, qu’il soit public ou privĂ©, de se faire conseiller par un professionnel confirmĂ© pour savoir quelles dĂ©marches engager sur ce volet-ci, a minima un diagnostic initial avec rĂ©alisation d’une Ă©tude historique, documentaire et de vulnĂ©rabilitĂ©. En effet, de nombreux sites non rĂ©pertoriĂ©s dans les bases habituelles peuvent ĂȘtre Ă  l’origine de pollution des sols ou du sous-sol, et ainsi occasionner des surcoĂ»ts importants dans l’économie globale d’un projet. A titre d’exemple, de nombreux promoteurs et amĂ©nageurs immobiliers ont compris l’intĂ©rĂȘt de ces dĂ©marches amont, au mĂȘme titre que d’autres contraintes rĂšglementaires ayant trait au code de l’environnement, et ont ainsi systĂ©matiser une dĂ©marche minimaliste trĂšs tĂŽt dans leur projet, au stade de la faisabilitĂ©. 3. Combien coĂ»te un diagnostic de pollution des sols ? Le coĂ»t d’un diagnostic de pollution des sols reste trĂšs variable et dĂ©pend des investigations engagĂ©es technique de foration, nombre de sondages, milieux investiguĂ©s sol, eaux souterraines, eaux superficielles, gaz du sol, air ambiant, 
, nombre de prĂ©lĂšvements, nature et nombre d’analyses rĂ©alisĂ©es physico-chimiques, radiologiques, 
. Les prix peuvent ainsi varier de quelques milliers d’euros pour des sites simples, jusqu’à plusieurs dizaines de milliers d’euros pour des terrains plus complexes, voire encore au-delĂ  pour des problĂ©matiques exceptionnelles site industriel de grande envergure, typologie de pollution spĂ©cifique, 
. Et il faut Ă©galement avoir Ă  l’esprit que les coĂ»ts de travaux de dĂ©pollution ou de remise en Ă©tat d’un terrain polluĂ© peuvent ĂȘtre trĂšs importants, notamment au regard des Ă©tudes Ă  mener, on parle gĂ©nĂ©ralement d’un Ă  deux ordres de grandeurs ! on voit donc tout l’intĂ©rĂȘt d’anticiper au mieux ces sujets en s’entourant de professionnels qualifiĂ©s pour ce type d’études. Lors des investigations de terrain initiales, des prĂ©lĂšvements de sol reprĂ©sentatifs des terrains en place sont rĂ©alisĂ©s par un technicien formĂ© et portant des EPI adaptĂ©s aux risques prĂ©alablement identifiĂ©s. Des Ă©chantillons de sols sont recueillis et prĂ©levĂ©s dans du flaconnage adaptĂ© aux analyses Ă  rĂ©aliser flaconnage en verre. La traçabilitĂ© des Ă©chantillons doit ĂȘtre confirmĂ©e avec la localisation du point de prĂ©lĂšvement ; la rĂ©fĂ©rence des Ă©chantillons ; la liste des substances recherchĂ©es et le laboratoire utilisĂ© ; le type de flaconnage et le mode de conditionnement des Ă©chantillons ; les dates et conditions de transport. Il est important de pouvoir assurer la tempĂ©rature de conservation des Ă©chantillons 0-5°C lors du transport et les dĂ©lais entre la fin de prĂ©lĂšvement et l’enregistrement au laboratoire 24 Ă  48h, afin notamment de respecter les normes en vigueur. 5. Qui peut Ă©tablir ce diagnostic ? Doit-il nĂ©cessairement ĂȘtre certifiĂ© ? Un diagnostic de pollution de sol doit ĂȘtre rĂ©alisĂ© par une sociĂ©tĂ© spĂ©cialisĂ©e, ayant une ResponsabilitĂ© Civile pour la rĂ©alisation d’une telle activitĂ©, et employer du personnel formĂ© et qualifiĂ© pour la rĂ©alisation des investigations de terrain, l’interprĂ©tation des rĂ©sultats mais aussi apporter un conseil adaptĂ© aux besoins du client. La certification LNE a permis d’identifier les prestataires spĂ©cialisĂ©s et reconnus pouvant rĂ©pondre aux dispositions rĂ©glementaires en vigueur et Ă  l’état de l’art, en particulier en ce qui concerne la prise en compte des problĂšmes de santĂ© publique, de sĂ©curitĂ© et des risques environnementaux. Ainsi la certification LNE est une dĂ©marche volontaire qui atteste de la conformitĂ© des services proposĂ©s par un prestataire avec les exigences dĂ©finies dans le rĂ©fĂ©rentiel de certification LNE SSP et celles des normes françaises NF X 31-620 relatives aux sites et sols polluĂ©s. Pour pouvoir Ă©tablir un diagnostic de pollution des sols et du sous-sol, le prestataire ne doit pas nĂ©cessairement ĂȘtre certifiĂ© LNE, mais le Maitre d’Ouvrage a nĂ©anmoins un certain nombre de garanties en terme de moyens, de compĂ©tences, d’engagement dĂ©ontologique, 
 en s’adressant Ă  de tels organismes. PrĂ©cisons ici que l’article 173 de la loi Alur et ses dĂ©crets d’application dont celui relatif aux Secteurs d’Information sur les Sols SIS marquent un tournant significatif dans la gestion des sites et sols polluĂ©s, et notamment pour les organismes certifiĂ©s. En effet, ces textes introduisent une vĂ©rification par un organisme certifiĂ© dans le domaine des sites et sols polluĂ©s, notamment afin de faciliter le travail des services instructeurs des permis de construire et d’amĂ©nager au sein des collectivitĂ©s. 6. Mon terrain ne se situe pas en SIS mais je dois excaver des terres que dois-je faire ? La gestion de terres excavĂ©es, qu’elles soient rĂ©utilisĂ©es sur le site ou Ă©vacuĂ©es hors site, constitue souvent l’un des enjeux majeurs des chantiers nĂ©cessitant des opĂ©rations de terrassement, Ă  la fois pour le projet et pour l’environnement. Un guide Ă©tabli par le MinistĂšre de l’Environnement, le BRGM et l’INERIS dĂ©finit les rĂšgles de l’art et les modalitĂ©s Ă  respecter. Ainsi, il est important de caractĂ©riser les terres excavĂ©es du site producteur lors de la phase d’identification des filiĂšres, ainsi que la zone de rĂ©utilisation du site receveur. 7. Une analyse sur mon terrain, pourtant non rĂ©pertoriĂ© en SIS, rĂ©vĂšle une pollution des sols. Vers qui dois-je me tourner ? Si les Ă©lĂ©ments ne mettent pas en Ă©vidence une intervention urgente prĂ©sence de produits purs ou inflammables par exemple, la premiĂšre Ă©tape consiste Ă  vĂ©rifier les consĂ©quences Ă©ventuelles de la pollution sur les usages constatĂ©s locaux occupĂ©s, activitĂ©s en extĂ©rieur, 
 ou sur le projet d’amĂ©nagement. Si des mesures de gestion telles que des travaux sont in fine nĂ©cessaires, le recours Ă  des entreprises du domaine de l’exĂ©cution des travaux, indĂ©pendantes du prestataire ayant rĂ©alisĂ© les Ă©tudes, est recommandĂ©. Si un responsable est identifiĂ© ab initio ou Ă  l’issue de cette dĂ©marche, il doit financer ou rembourser le coĂ»t de ces travaux. Si ce responsable relĂšve de la rĂšglementation sur les installations classĂ©es, il conviendra d’en informer les services prĂ©fectoraux. 8. Je viens de dĂ©couvrir que mon terrain se situe dans un SIS mais je n’en avais pas Ă©tĂ© informĂ© prĂ©alablement. Quels sont mes recours ? AcquĂ©reurs ou locataires doivent ĂȘtre obligatoirement informĂ©s de l’existence de ces pollutions rĂ©siduelles au travers de l’État des Servitudes Risques’ et d’Information sur les Sols. Dans les cas oĂč l’ESRIS ne figurait pas dans le dossier de diagnostic technique obligatoirement joint Ă  l’acte de vente ou de location ou si l’ESRIS indiquait Ă  tort l’absence du terrain dans un SIS, vous avez la possibilitĂ© d’invoquer la garantie des vices cachĂ©s. Par ailleurs, si le secteur d’information sur les sols SIS a Ă©tĂ© rendu opposable aprĂšs la signature de la vente, l’ESRIS ne pourra pas ĂȘtre mis en cause, seule une demande de Certificat d’urbanisme informatif ou une Note de renseignement d’urbanisme Preventimmo pourront rĂ©vĂ©ler sa prĂ©sence. De nombreuses jurisprudences dĂ©montrent que la moindre erreur ou le moindre oubli peuvent coĂ»ter cher Ă  leurs auteurs. L’analyse d’une jurisprudence ESRIS rĂ©cente va dans ce sens et a condamnĂ© un office notarial pour une suite de manquements Ă  leurs obligations d’information Ă  une rĂ©paration d’un montant de 60000€. 9. Le terrain se situe dans un SIS, que dois-je faire ? Vous ĂȘtes maĂźtre d’Ɠuvre/amĂ©nageur Toute demande de permis de construire ou d’amĂ©nager est conditionnĂ©e par la livraison d’une attestation dĂ©livrĂ©e par un bureau d’études certifiĂ© dans le domaine des sites et sols polluĂ©s, ou Ă©quivalent. L’objectif de cette attestation est de garantir que les prĂ©conisations de l’étude de pollution des sols ont Ă©tĂ© prise en compte, assurant ainsi la compatibilitĂ© entre l’état des sols et l’usage futur du terrain. Vous ĂȘtes une collectivitĂ© territoriale commune, Ă©tablissement public En tant qu’organisme instructeur de la demande de permis de construire, la collectivitĂ© doit s’assurer de la production de l’attestation Ă©manant du bureau d’études certifiĂ© dans le domaine des sites et sols polluĂ©s ou Ă©quivalent pour justifier de la prise en compte de la pollution des sols dans la conception du projet. A propos de la sociĂ©tĂ© KALIÈS Fort d’une expĂ©rience de 20 ans, KALIÈS accompagne et conseille ses clients industriels, collectivitĂ©s et promoteurs immobiliers dans leurs problĂ©matiques environnementales, dans les domaines de la rĂ©glementation des Installations ClassĂ©es pour la Protection de l’Environnement ICPE et des Sites et Sols PolluĂ©s. KALIÈS intervient plus particuliĂšrement sur l’ensemble des dossiers rĂ©glementaires code de l’environnement » audit ICPE, dossiers d’autorisation environnementale DDAE – enregistrement – dĂ©claration – Porter A Connaissance / dossier de modifications, examen au cas par cas, Ă©tude d’impact environnementale y compris volet sanitaire, Ă©tude des dangers y compris modĂ©lisations, mesure et modĂ©lisation acoustique, 
 ; sur les Ă©tudes environnementales de pollution sites et sols polluĂ©s SSP, mĂ©moire de cessation d’activitĂ©, suivi piĂ©zomĂ©trique / hydrogĂ©ologie, rapport de base, 
 ; les agences NORD et SUD-EST sont notamment certifiĂ©s Service Sites et Sols PolluĂ©s par le LNE domaines A et B. PubliĂ© par Pierre-Hugo Monteil pour Preventimmo Le Jeudi 24 fĂ©vrier 2022 En matiĂšre de sites et sols polluĂ©s, les dĂ©marches de gestion mises en place s’appuient sur les principes suivants prĂ©venir les pollutions futures, mettre en sĂ©curitĂ© les sites nouvellement dĂ©couverts, connaĂźtre, surveiller et maĂźtriser les impacts, traiter et rĂ©habiliter en fonction de l’usage puis pĂ©renniser cet usage, garder la mĂ©moire, impliquer l’ensemble des acteurs. Pages Sites et Sols PolluĂ©s sur le site Le cadre juridique Toute exploitation industrielle ou agricole susceptible de crĂ©er des risques ou de provoquer des pollutions ou nuisances, notamment pour la sĂ©curitĂ© et la santĂ© des riverains, a le statut d’ installation classĂ©e ». Les activitĂ©s relevant de la lĂ©gislation des installations classĂ©es sont Ă©numĂ©rĂ©es dans une nomenclature qui les soumet Ă  un rĂ©gime d’autorisation ou de dĂ©claration en fonction de l’importance des risques ou des inconvĂ©nients qui peuvent ĂȘtre engendrĂ©s. Les sites et sols polluĂ©s ne font pas l’objet d’un cadre juridique spĂ©cifique mais s’appuient principalement sur la lĂ©gislation des installations classĂ©es et notamment sur le Livre V - PrĂ©vention des pollutions, des risques et des nuisances du code de l’environnement. Installation classĂ©e pour la protection de l'environnement Livre V - PrĂ©vention des pollutions, des risques etdes nuisances du code de l’environnement sur le site La mĂ©thodologie nationale de gestion des sites et sols polluĂ©s La politique nationale de gestion des sites et sols polluĂ©s est une politique de gestion des risques suivant l’usage des milieux. Elle engage Ă  dĂ©finir les modalitĂ©s de suppression des pollutions au cas par cas, compte tenu des techniques disponibles et de leurs coĂ»ts Ă©conomiques. Le maintien de pollution rĂ©siduelle sur un site est liĂ© Ă  sa compatibilitĂ© avec l’usage retenu industriel, rĂ©sidentiel, ... et, si nĂ©cessaire, assorti de conditions de maĂźtrise de leur impact sanitaire ou environnemental. AprĂšs 10 annĂ©es de mise en Ɠuvre, la mĂ©thodologie de gestion des sites et sols polluĂ©s a Ă©tĂ© actualisĂ©e en 2017 afin de prendre en considĂ©ration les retours d’expĂ©rience et les Ă©volutions tant rĂ©glementaires que pratiques tout en rĂ©affirmant les principes directeurs essentiels de la mĂ©thodologie. La note en date du 19 avril 2017 aux PrĂ©fets rappelle les motifs qui ont abouti Ă  la mise Ă  jour du texte dĂ©crivant la mĂ©thodologie. Un document introductif rend compte des actions menĂ©es par les pouvoirs publics depuis une vingtaine d'annĂ©es en matiĂšre de politique de gestion des sites et des sols polluĂ©s. Note du 19 avril 2017 relative aux sites et sols polluĂ©s - Mise Ă  jour des textes mĂ©thodologiques de gestion des sites et sols polluĂ©s de 2007 - NOR DEVP1708766N sur le site MĂ©thodologie nationale de gestion des sites et sols polluĂ©s sur la section La stratĂ©gie de prĂ©vention des risques chroniques L’objectif est avant tout de prĂ©venir la pollution. La surveillance des effets sur l’environnement fait partie intĂ©grante du dispositif de maĂźtrise des impacts que les exploitants doivent mettre en Ɠuvre lors de l’exploitation des installations. Lors de la mise Ă  l’arrĂȘt dĂ©finitif des installations, les dispositions de l'article L. 512-6-1 du code de l'environnement imposent la mise en sĂ©curitĂ© dans les meilleurs dĂ©lais de l’installation puis sa rĂ©habilitation. Ces dispositions organisent Ă©galement une concertation entre l’exploitant, les collectivitĂ©s et le propriĂ©taire pour le choix de l’usage futur du site des installations dĂ©finitivement mises Ă  l’arrĂȘt. En ce qui concerne les incidents et les accidents susceptibles de porter atteinte aux milieux, l’exploitant d’une installation classĂ©e est tenu par l'article R. 512-69 du code de l'environnement de dĂ©clarer dans les meilleurs dĂ©lais » Ă  l’inspection des installations classĂ©es, les accidents ou incidents survenus du fait du fonctionnement de cette installation qui sont de nature Ă  porter atteinte notamment Ă  la sĂ©curitĂ© et la santĂ© des riverains. Article L. 512-6-1 du code de l'environnement sur le site Article R. 512-69 du code de l'environnement sur le site Les garanties financiĂšres Le dĂ©cret n° 2012-633 du 3 mai 2012 relatif Ă  l'obligation de constituer des garanties financiĂšres en vue de la mise en sĂ©curitĂ© de certaines installations classĂ©es pour la protection de l'environnement modifie le code de l'environnement en introduisant l'obligation de constitution de garanties financiĂšres pour les installations classĂ©es susceptibles, en raison de la nature et de la quantitĂ© des produits et dĂ©chets dĂ©tenus, d'ĂȘtre Ă  l'origine de pollutions importantes des sols ou des eaux ; la possibilitĂ©, pour le prĂ©fet, de demander la constitution d'une garantie additionnelle en cas de survenance d'une pollution accidentelle significative des sols ou des eaux souterraines causĂ©e par l'exploitant postĂ©rieurement au 1er juillet 2012 et ne pouvant faire l'objet de façon immĂ©diate, pour cause de contraintes techniques ou financiĂšres liĂ©es Ă  l'exploitation du site, de toutes les mesures de gestion de la pollution des sols ou des eaux souterraines. DĂ©cret n° 2012-633 du 3 mai 2012 relatif Ă  l'obligation de constituer des garanties financiĂšres en vue de la mise en sĂ©curitĂ© de certaines installations classĂ©es pour la protection de l'environnement NOR DEVP1116422D sur le site ArrĂȘtĂ© du 18 aoĂ»t 2015 relatif Ă  l'attestation de garanties financiĂšres requises par l'article L. 512-21 du code de l'environnement sur le site L’article 173 de la loi ALUR L’article 173 de la loi ALUR loi n° 2014-366 du 24 mars 2014 pour l’accĂšs au logement et un urbanisme rĂ©novĂ© prĂ©voit que l’État Ă©labore des Secteurs d’information sur les sols SIS rĂ©pertoriant les terrains oĂč la connaissance de la pollution des sols justifie, notamment en cas de changement d’usage, la rĂ©alisation d’études de sols et de mesures de gestion de la pollution » article L. 125-6 du code de l'environnement ; créé Ă©galement, afin de faciliter la reconversion des friches industrielles, le dispositif Tiers demandeur qui permet qu’un tiers, tel qu’un amĂ©nageur par exemple, remplisse les obligations de rĂ©habilitation portĂ©e par l’ancien exploitant du site au titre du code de l’environnement. Dans le cadre d’un projet de construction ou d’amĂ©nagement sur un terrain rĂ©pertoriĂ© en SIS article L. 556-2 du code de l’environnement ainsi que sur un terrain ayant accueilli une installation classĂ©e mise Ă  l’arrĂȘt dĂ©finitif et rĂ©guliĂšrement rĂ©habilitĂ©e article L. 556-1 du code de l’environnement, le maĂźtre d’ouvrage fournit dans le dossier de demande de permis de construire ou d’amĂ©nager une attestation garantissant la rĂ©alisation d’une Ă©tude des sols et de sa prise en compte dans la conception du projet de construction ou de lotissement par un bureau d'Ă©tudes certifiĂ© dans le domaine des sites et sols polluĂ©s, ou Ă©quivalent. L’arrĂȘtĂ© du 19/12/2018 fixant les modalitĂ©s de la certification prĂ©vue aux articles L. 556-1 et L. 556-2 du code de l'environnement et le modĂšle d'attestation mentionnĂ© Ă  l'article R. 556-3 du code de l'environnement fixent la norme de rĂ©fĂ©rence pour la certification des bureaux d’études dĂ©livrant les attestations garantissant la prise en compte des mesures de gestion de la pollution dans la conception du projet de construction ou d’amĂ©nagement. Il dĂ©finit Ă©galement le contenu du modĂšle d’attestation. Les bureaux d’études certifiĂ©s sont disponibles sur les sites internet du ou des organismes de certification accrĂ©ditĂ©s. Ce ou ces organismes sont rĂ©pertoriĂ©s par le COFRAC La liste des entitĂ©s dont les dispositions sont reconnues Ă©quivalentes Ă  la certification pour dĂ©livrer les attestations mentionnĂ©es aux articles L. 556-1 et L. 556-2 du code de l’environnement est tenue Ă  jour par le ministĂšre chargĂ© de l’environnement Ă  ce jour, il n’y a pas d’entitĂ© dont les dispositions sont reconnues Ă©quivalentes Ă  la certification. ALUR - Loi n° 2014-366 du 24 mars 2014 pour l’accĂšs au logement et un urbanisme rĂ©novĂ© sur le site Article 173 de la loi ALUR sur le site Article L. 125-6 du code de l'environnement sur le site ArrĂȘtĂ© du 19/12/2018 fixant les modalitĂ©s de la certification prĂ©vue aux articles L. 556-1 et L. 556-2 du code de l'environnement et le modĂšle d'attestation mentionnĂ© Ă  l'article R. 556-3 du code de l'environnement sur le site Dossier thĂ©matique "Pollution des sols" de GĂ©orisques sur le site Note prĂ©cisant les conditions pour l’équivalence de certification prĂ©vue aux articles L. 556-1 et L. 556-2 du code de l’environnement PDF - Ko La gestion des sites Ă  responsables dĂ©faillants La cessation d’activitĂ© d’une installation classĂ©e pour la protection de l’environnement nĂ©cessite la mise en sĂ©curitĂ© puis la remise en Ă©tat du site afin de permettre de limiter les risques pour l’environnement et la santĂ© publique Ă  l’issue de son exploitation. Le premier responsable de cette mise en sĂ©curitĂ© et de cette remise en Ă©tat est l’exploitant de l’installation. Toutefois, lorsqu’il s’avĂšre que l’exploitant est dĂ©faillant Ă  assurer ses obligations, l’État peut intervenir en tant que garant de la sĂ©curitĂ© publique en cas de menace grave pour la santĂ© ou l’environnement. Ce site Ă  responsable dĂ©faillant est alors confiĂ© Ă  l’Agence de l’environnement et de la maĂźtrise de l’énergie ADEME, qui assure la maĂźtrise d’ouvrage des actions de mise en sĂ©curitĂ©, en vertu de la circulaire du 26 mai 2011. Agence de l’environnement et de la maĂźtrise de l’énergie ADEME - Les modalitĂ©s d’intervention de l’ADEME sur le site Circulaire du 26 mai 2011 relative Ă  la cessation d’activitĂ© d’une installation classĂ©e – chaĂźne de responsabilitĂ©s – dĂ©faillance des responsables - NOR DEVP1022286C sur le site La gestion des terres excavĂ©es La gestion de terres excavĂ©es, qu’elles soient rĂ©utilisĂ©es sur le site ou Ă©vacuĂ©es hors site, constitue souvent l’un des enjeux majeurs des chantiers nĂ©cessitant des opĂ©rations de terrassement, Ă  la fois pour le projet et pour l’environnement. Le ministĂšre de la Transition Ă©cologique et solidaire, le bureau de recherches gĂ©ologiques et miniĂšres BRGM et l'institut national de l’environnement industriel et des risques INERIS ont dĂ©veloppĂ© un guide, paru en novembre 2017, exposant les rĂšgles de l’art et les modalitĂ©s selon lesquelles les terres excavĂ©es issues de sites et sols potentiellement polluĂ©s peuvent ĂȘtre valorisĂ©es hors site dans le cadre de projets d’amĂ©nagement. Il donne des outils aux producteurs et aux utilisateurs de terres excavĂ©es permettant de participer, par une dĂ©marche volontaire, au dĂ©veloppement durable et Ă  l’économie circulaire en France. Guide de valorisation hors site des terres excavĂ©es issues de sites et sols potentiellement polluĂ©s dans des projets d'amĂ©nagement sur la section Bureau de recherches gĂ©ologiques et miniĂšres BRGM sur le site Institut national de l’environnement industriel et des risques INERIS sur le site La gestion des projets d’amĂ©nagement sur des sites polluĂ©s De nombreux sites urbains ayant accueilli par le passĂ© des activitĂ©s industrielles se retrouvent Ă  l’état de friches polluĂ©es. La reconquĂȘte de ce foncier contraint est un enjeu majeur de la recomposition des fonctionnalitĂ©s et des paysages urbains. Elle permet de traiter une situation dĂ©gradĂ©e d’ülots dĂ©laissĂ©s qui dĂ©structurent l’espace urbain et de regagner ces espaces qui bĂ©nĂ©ficient souvent d’une situation gĂ©ographique propice aux opĂ©rations d’amĂ©nagement maĂźtrisĂ©. Les projets d’amĂ©nagement reprĂ©sentent environ 70% du marchĂ© de la dĂ©pollution Ă©tudes et travaux et concernent principalement des sites en zone urbaine. Ces sites reprĂ©sentent souvent les particularitĂ©s suivantes ils ont accueilli une activitĂ© industrielle ou de service ayant cessĂ© son activitĂ© de longue date ; les pollutions qui y sont dĂ©couvertes rĂ©sultent gĂ©nĂ©ralement d’activitĂ©s industrielles historiques ou d’apports de remblais d’origine et de nature diverses ; dans certains cas, des habitations y ont Ă©tĂ© implantĂ©es. Le respect des exigences de la norme NF X 31-620 portant sur les prestations de services relatives aux sites et sols polluĂ©s permet de prendre en compte ces contraintes dans les projets de rĂ©habilitation et d'amĂ©nagement de sites polluĂ©s. Les mĂ©tiers relatifs aux sites et sols polluĂ©s Ils nĂ©cessitent des connaissances multidisciplinaires gĂ©ologie, hydrogĂ©ologie, physique, chimie, toxicologie et Ă©valuation des risques sanitaires, gĂ©nie des procĂ©dĂ©s de dĂ©pollution, gĂ©nie civil, mĂ©trologie et modĂ©lisation. Ce domaine de prestations techniques est situĂ© Ă  la croisĂ©e de diffĂ©rentes lĂ©gislations et rĂ©glementations code de l’environnement, code de l’urbanisme, code du travail, code de la santĂ© publique. Aujourd’hui, les donneurs d’ordre entreprises privĂ©es, collectivitĂ©s locales, qui ne sont pas tous au fait des problĂ©matiques relatives aux sites et sols polluĂ©s, ont besoin d’identifier des prestataires spĂ©cialisĂ©s et reconnus qui peuvent rĂ©pondre Ă  leurs attentes. Pour une mise en Ɠuvre effective des techniques de dĂ©pollution, pour amĂ©liorer de maniĂšre opĂ©rationnelle et rĂ©elle la qualitĂ© des mĂ©tiers dans le domaine des sites et sols polluĂ©s, le ministĂšre a pilotĂ© l’élaboration de la norme de services NF X 31-620 ; du rĂ©fĂ©rentiel de certification de services des prestataires dans le domaine des sites et sols polluĂ©s adossĂ© Ă  cette norme et Ă©tabli par le LNE. Norme de services NF X 31-620 sur le site La dĂ©marche Ă©tablissements sensibles Le 2Ăšme Plan national santĂ© environnement 2009-2013 prĂ©voit, pour son action 19 la rĂ©duction des expositions aux substances prĂ©occupantes dans les bĂątiments accueillant les enfants, ce qui implique l’identification des Ă©tablissements recevant des populations dites sensibles implantĂ©s sur/ou Ă  proximitĂ© immĂ©diate d’anciens sites industriels ou d’activitĂ©s de service recensĂ©s dans la base BASIAS aujourd'hui CASIAS. Si BASIAS fournissait des informations sur les activitĂ©s des sites industriels du passĂ©, cette base de donnĂ©es ne permettait en revanche pas de connaĂźtre l’état rĂ©el des sols. C’est la raison pour laquelle l’État a engagĂ©, sur l’ensemble du territoire, une dĂ©marche de diagnostics environnementaux de ces Ă©tablissements. Cette dĂ©marche est traduite dans l’article 43 de la loi n° 2009-967 du 3 aoĂ»t 2009 de programmation relative Ă  la mise en Ɠuvre du Grenelle de l’Environnement, publiĂ©e au Journal Officiel du 5 aoĂ»t 2009 et est reprise comme l’une des dix actions phare du Plan national santĂ© environnement N° 3 2015-2019. 2Ăšme Plan national santĂ© environnement 2009-2013 sur le site Loi n° 2009-967 du 3 aoĂ»t 2009 de programmation relative Ă  la mise en Ɠuvre du Grenelle de l’Environnement sur le site Plan national santĂ© environnement N° 3 2015-2019 sur le site Le MinistĂšre a mis au point cette dĂ©marche dans le cadre d’un groupe de travail interministĂ©riel comprenant des reprĂ©sentants des ministĂšres chargĂ©s de la santĂ©, de l’éducation nationale, de l’agriculture 
 ; des services dĂ©concentrĂ©s DREAL, DRIEE ; des Ă©tablissements publics amenĂ©s Ă  intervenir ADEME, ARS, BRGM, INERIS, InVS ; de l’Institut Français des Formateurs Risques Majeurs et protection de l’Environnement IFFO-RME ; des maĂźtres d’ouvrage. La dĂ©marche de diagnostics engagĂ©e sur les Ă©tablissements accueillant les enfants et les adolescents est une dĂ©marche d’anticipation environnementale et non de prĂ©vention d’un risque avĂ©rĂ©. Les diagnostics ne sont motivĂ©s ni par une inquiĂ©tude sur l’état de santĂ© des enfants et des adolescents ; ni par des situations environnementales dĂ©gradĂ©es. Les Ă©tablissements concernĂ©s sont les crĂšches, les Ă©coles maternelles et Ă©lĂ©mentaires, les collĂšges et lycĂ©es, les Ă©tablissements hĂ©bergeant des enfants handicapĂ©s, ainsi que les Ă©tablissements de formation professionnelle des jeunes du secteur public ou privĂ©. Les aires de jeux et espaces verts attenants sont Ă©galement concernĂ©s. Cette dĂ©marche est pilotĂ©e par le MinistĂšre en charge de l’Environnement. Dans un souci d’équitĂ© et de cohĂ©rence, le BRGM a Ă©tĂ© chargĂ© de l’organisation technique des diagnostics. Une communication Ă  destination des enseignants, de la presse spĂ©cialisĂ©e, ainsi que des associations de maires, de dĂ©partements et de rĂ©gions, a Ă©tĂ© mise en place au niveau national afin que l’ensemble des parties prenantes soit informĂ© de la dĂ©marche. Concernant les enseignants, diffĂ©rentes actions d’information sont menĂ©es dans le cadre d’un pilotage national portĂ© par l’Institut Français des Formateurs Risques Majeurs et protection de l’environnement IFFO-RME, avec l’appui des coordonnateurs acadĂ©miques Risques Majeurs et du rĂ©seau des formateurs Risques Majeurs Ă©ducation » rĂ©seau RMĂ©. Les modalitĂ©s de programmation et de rĂ©alisation des opĂ©rations de diagnostics pour la premiĂšre liste d’établissements concernĂ©s, ainsi que les missions des acteurs concernĂ©s, sont mentionnĂ©es dans la circulaire interministĂ©rielle du 4 mai 2010 relative aux diagnostics des sols dans les lieux accueillant les enfants et les adolescents. La circulaire du 17 dĂ©cembre 2012 relative aux diagnostics des sols dans les lieux accueillant les enfants et les adolescents - DeuxiĂšme vague de diagnostics reprend, en les ajustant et les actualisant, les modalitĂ©s de mise en Ɠuvre de la circulaire du 4 mai 2010. Des documents techniques pour la mise en Ɠuvre de la dĂ©marche et des diagnostics ainsi que diffĂ©rents outils de communication ont Ă©tĂ© Ă©laborĂ©s avec l’appui technique du groupe de travail interministĂ©riel. Institut Français des Formateurs Risques Majeurs et protection de l’environnement IFFO-RME Circulaire interministĂ©rielle du 4 mai 2010 relative aux diagnostics des sols dans les lieux accueillant les enfants et les adolescents sur le site Circulaire du 17 dĂ©cembre 2012 relative aux diagnostics des sols dans les lieux accueillant les enfants et les adolescents - DeuxiĂšme vague de diagnostics sur le site Liste des Ă©tablissements diagnostiquĂ©s La dĂ©marche "Ă©tablissements sensibles" a Ă©tĂ© proposĂ©e aux responsables ou maĂźtres d’ouvrage en charge des Ă©tablissements des secteurs public et privĂ© accueillant les jeunes jusqu’à 17 ans. Les Ă©tablissements retenus ont Ă©tĂ© repĂ©rĂ©s par superposition ou en proximitĂ© d’anciens sites industriels recensĂ©s dans l’inventaire BASIAS. Chacun des Ă©tablissements a fait l’objet d’un diagnostic des sols adaptĂ© Ă  la configuration des lieux et Ă  la nature des activitĂ©s industrielles passĂ©es. A l’issue des diagnostics, les Ă©tablissements sont classĂ©s dans l’une des 3 catĂ©gories suivantes CatĂ©gorie A Les sols de l’établissement ne posent pas de problĂšme. CatĂ©gorie B Les amĂ©nagements et les usages actuels permettent de protĂ©ger les personnes des expositions aux pollutions, que les pollutions soient potentielles ou avĂ©rĂ©es. Des modalitĂ©s de gestion de l’information doivent cependant ĂȘtre mises en place pour expliquer ce qui doit ĂȘtre fait si les amĂ©nagements ou les usages des lieux venaient Ă  ĂȘtre modifiĂ©s. CatĂ©gorie C Les diagnostics ont montrĂ© la prĂ©sence de pollutions qui nĂ©cessitent la mise en Ɠuvre de mesures techniques de gestion, voire la mise en Ɠuvre de mesures sanitaires. Au cours de la dĂ©marche, il est apparu nĂ©cessaire d’introduire une catĂ©gorie complĂ©mentaire pour classer les Ă©tablissements dont les rĂ©sultats des diagnostics ont mis en Ă©vidence des concentrations importantes dans les sols sans pour autant remettre en cause les amĂ©nagements et les usages actuels. Cette catĂ©gorie est dĂ©finie de la maniĂšre suivante CatĂ©gorie B source Les amĂ©nagements et les usages actuels permettent de protĂ©ger les personnes des expositions aux pollutions mais les diagnostics ont montrĂ© la prĂ©sence de pollutions qui nĂ©cessitent la mise en Ɠuvre de mesures techniques de gestion. Les mesures de gestion Ă  mettre en Ɠuvre Ă  l’issue du diagnostic relĂšvent de la responsabilitĂ© des maĂźtres d’ouvrage. Un guide mĂ©thodologique de reclassement des Ă©tablissements sensibles classĂ©s en C a Ă©tĂ© publiĂ© Ă  leur attention et transmis aux PrĂ©fets par la note interministĂ©rielle du 27 aoĂ»t 2018. En prenant en compte les reclassements validĂ©s aprĂšs transmission des dossiers par les maĂźtres d'ouvrage, au 18 juin 2020, les 1 359 Ă©tablissements pour lesquels les diagnostics de pollution des sols ont Ă©tĂ© finalisĂ©s et remis aux maĂźtre d’ouvrage, sont rĂ©partis de la maniĂšre suivante catĂ©gorie A 501 catĂ©gorie B 683 catĂ©gorie B source 42 catĂ©gorie C 124 catĂ©gorie C reclassĂ© en B 9 Par ailleurs, pour 38 Ă©tablissements, les diagnostics sont encore en cours. DĂ©marche Ă©tablissements sensibles sur la section Note interministĂ©rielle du 27 aoĂ»t 2018 relative au reclassement des Ă©tablissements classĂ©s en catĂ©gorie C, sur la section Risques technologiques la directive SEVESO et la loi Risques CarriĂšres

bureau d étude sites et sols pollués